Encore un matin
Encore un matin
Un matin pour rien
Une argile au creux de mes mains
Encore un matin
Sans raison ni fin
Si rien ne trace son chemin
Matin pour donner
Ou bien matin pour prendre
Pour oublier ou pour apprendre
Matin pour aimer, maudire ou mépriser
Laisser tomber ou résister
Encore un matin
Qui cherche et qui doute
Matin perdu cherche une route
Encore un matin
Du pire ou du mieux
À éteindre ou mettre le feu
Un matin (un matin)
Ça ne sert (ça ne sert)
À rien (à rien)
Un matin (un matin)
Sans un coup (sans un coup)
De main (de main)
Ce matin (ce matin)
C’est le mien (c’est le mien)
C’est le tien (c’est le tien)
Un matin (un matin)
De rien (de rien)
Pour en faire (pour en faire)
Un rêve plus loin
Encore un matin
Ou juge ou coupable
Ou bien victime, ou bien capable
Encore un matin, ami, ennemi
Entre la raison et l’envie
Matin pour agir ou attendre la chance
Ou bousculer les évidences
Matin innocence, matin intelligence
C’est toi qui décides du sens
Un matin (un matin)
Ça ne sert (ça ne sert)
À rien (à rien)
Un matin (un matin)
Sans un coup (sans un coup)
De main (de main)
Ce matin (ce matin)
C’est le mien (c’est le mien)
C’est le tien (c’est le tien)
Un matin (un matin)
De rien (de rien)
Pour en faire (pour en faire)
Un rêve plus loin
Un matin (un matin)
Ça ne sert (ça ne sert)
À rien (à rien)
Un matin (un matin)
Sans un coup (sans un coup)
De main (de main)
Ce matin (ce matin)
C’est le mien (c’est le mien)
C’est le tien (c’est le tien)
Un matin (un matin)
De rien (de rien)
Pour en faire (pour un faire)
Un rêve plus loin
Encore un matin
Le temps des Fleurs
Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l’ombre
Et nous écoutions nos coeurs chanter
C’était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l’on croyait au ciel
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la-la
La-la-la-la, la-la-la-la-la-la
Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j’ai passé de nuits sans lune
À chercher la taverne dans mon coeur
Tout comme au temps des fleurs
Où l’on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l’on croyait au ciel
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la-la
La-la-la-la, la-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la-la
La-la-la-la, la-la-la-la-la-la
Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m’apporte
Mon coeur déjà ne la connaît plus
C’était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l’on croyait au ciel
La-la-la
La-la-la-la
La-la-la
La-la-la
La-la-la-la, la-la-la-la-la-la
(La-la-la-la-la-la)
(La-la-la-la-la-la)
(La-la-la-la-la-la)
HELP !
Help!
I need somebody
Help!
Not just anybody
Help!
You know I need someone
Help!
When I was younger, so much younger than today
(I never needed)
I never needed anybody’s help in any way
(Now…)
But, now these days are gone I’m not so self-assured
(And now I find)
Now I find I’ve changed my mind
And opened up the doors
Help me if you can, I’m feeling down
And I do appreciate you being ’round
Help me get my feet back on the ground
Won’t you please, please help me?
(Now…)
And now my life has changed in, oh, so many ways
(Mi independence)
My independence seems to vanish in the haze
(But…)
But, every now and then I feel so insecure
(I know that I…)
I know that I just need you like
I’ve never done before
Help me if you can, I’m feeling down
And I do appreciate you being ’round
Help me get my feet back on the ground
Won’t you please, please help me?
When I was younger, so much younger than today
I never needed anybody’s help in any way
But, now these days are gone I’m not so self-assured
(And now I find)
Now I find I’ve changed my mind, I’ve opened up the doors
Help me if you can, I’m feeling down
And I do appreciate you being ’round
Help me get my feet back on the ground
Won’t you please, please help me?
Help me!
Help me, oooh!
Résistel
Si on t’organise une vie bien dirigée
Où tu t’oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu’on quitte
Si tu réalises que la vie n’est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas
Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n’est pas le tien, viens
Bats-toi, signe et persiste
Résiste
Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t’amener à renier tes erreurs
C’est pas pour ça qu’on t’aime
Si tu réalises que l’amour n’est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi
Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n’est pas le tien, viens
Bats-toi, signe et persiste
Résiste
Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de cœurs
Qui ont droit au bonheur
Résiste
Résiste
Résiste
Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n’est pas le tien, viens
Bats-toi, signe et persiste
Résiste
Résiste
Résiste
SOUND of SILENCE
Hello darkness, my old friend
I’ve come to talk with you again
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence
In restless dreams, I walked alone
Narrow streets of cobblestone
‘Neath the halo of a streetlamp
I turned my collar to the cold and damp
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light
That split the night
And touched the sound of silence
And in the naked light, I saw
Ten thousand people, maybe more
People talking without speaking
People hearing without listening
People writing songs that voices never shared
No one dared
Disturb the sound of silence
“Fools”, said I, “You do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you”
But my words like silent raindrops fell
And echoed in the wells of silence
And the people bowed and prayed
To the neon god they made
And the sign flashed out its warning
In the words that it was forming
And the sign said, “The words of the prophets are written on the subway walls
In tenement halls”
And whispered in the sounds of silence
Laissez-moi chanter
Monday
Tuesday
Day after day life slips away
Monday, it’s just another morning
Tuesday, I only feel like living
Dancing along with every song
Moi, je vis d’amour et de danse
Je vis comme si j’étais en vacances
Je vis comme si j’étais éternelle
Comme si les nouvelles étaient sans problèmes
Moi, je vis d’amour et de rire
Je vis comme si y’avait rien à dire
J’ai tout le temps d’écrire mes mémoires
D’écrire mon histoire à l’encre bleue
Laissez-moi danser, laissez-moi
Laissez-moi danser, chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser (Monday), laissez-moi (Tuesday)
Aller jusqu’au bout du rêve
Monday, it’s just another morning
Tuesday, I only feel like living
Dancing along with every songs
Moi, je vis d’amour et de risque
Quand ça n’va pas, je tourne le disque
Je vais, je viens j’ai appris à vivre
Comme si j’étais libre et en équilibre
Moi, je vis d’amour et de rire
Je vis comme si y’avait rien à dire
J’ai tout le temps d’écrire mes mémoires
D’écrire mon histoire à l’encre bleue
Laissez-moi danser, laissez-moi
Laissez-moi danser, chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser (Monday), laissez-moi (Tuesday)
Aller jusqu’au bout du rêve
Monday, it’s just another morning
Tuesday, I only feel like living
Dancing along with every songs
Day after day life slips away
Laissez-moi danser, laissez-moi
Laissez-moi danser, chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser (Monday), laissez-moi (Tuesday)
Aller jusqu’au bout du rêve
Monday
Tuesday
Day after day life slips away
Monday, it’s just another morning
Tuesday, I only feel like living
Day after day life and brings new day
Rame
Pagaie, pas gai
Sur cette vieille Loire
Pagaie, pas gai
T’arriveras nulle part
Héron, héron
Là-haut, guetteur
Vois-tu, vois-tu ailleurs
Bout d’bois, bout d’bois
Beau caoutchouc
Flotte-moi, flotte-moi
Plus loin qu’chez nous
Baignoire, baignoire
Tu m’as menti
Ailleurs, ailleurs c’est comme ici
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et rame
J’m’en vais, mais l’eau est lasse
Chaumont, Langeais
À peine Amboise
Amour, cordon
Ficelle serrée
Lâchez, lâchez, j’veux m’en aller
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c’canoë
Là-haut, on t’mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t’en aller
Tais-toi et rame
Tous les cris les S.O.S.
Comme un fou va jeter à la mer
Des bouteilles vides et puis espère
Qu’on pourra lire à travers
S.O.S. écrit avec de l’air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l’encre vide un désert
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m’entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j’envoie
Difficile d’appeler au secours
Quand tant de drames nous oppressent
Et les larmes nouées de stress
Étouffent un peu plus les cris d’amour
De ceux qui sont dans la faiblesse
Et dans un dernier espoir disparaissent
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m’entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j’envoie
Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l’eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d’étoile sur les rochers
Et j’ai ramassé les bouts de verre
J’ai recollé tous les morceaux
Tout était clair comme de l’eau
Contre le passé y a rien à faire
Il faudrait changer les héros
Dans un monde où le plus beau reste à faire
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m’entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j’envoie
Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l’eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d’étoiles sur les rochers
Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l’eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d’étoiles sur les rochers
Rock collection
On a tous dans le coeur une petite fille oubliée
Une jupe plissée, queue de cheval, à la sortie du lycée
On a tous dans le cœur un morceau de ferraille usé
Un vieux scooter de rêve pour faire le cirque dans le quartier
Et la petite fille chantait (et la petite fille chantait)
Et la petite fille chantait (et la petite fille chantait)
Un truc qui me colle encore au cœur et au corps
Everybody’s doing a brand-new dance now
Come on babe do the locomotion
I know you gonna like it if you give it a chance now
Come on babe do the locomotion
On a tous dans le coeur le ticket pour Liverpool
Sortie de scène hélicoptère pour échapper à la foule
Excuse-me Sir mais j’entends plus Big Ben qui sonne
Les scarabées bourdonnent, c’est la folie à London
Et les Beatles chantaient (et les Beatles chantaient)
Et les Beatles chantaient (et les Beatles chantaient)
Un truc qui me colle encore au cœur et au corps
It’s been a hard day’s night
And I’ve been working like a dog
It’s been a hard day’s night, yeah, yeah, yeah, yeah
À quoi ça va me servir d’aller couper les tiffs?
Est-ce que ma vie sera mieux une fois que j’aurais mon certif’?
Betty a rigolé devant ma boule à zéro
J’lui ai dit si ça te plaît pas t’as qu’à te plaindre au dirlot
Et je me suis fait virer (et je me suis fait virer)
Et les Beach Boys chantaient (et les Beach Boys chantaient)
Un truc qui me colle encore au cœur et au corps, ça faisait
Round round get round, I get around
Get round round round, I get around
Get a round, get a round, get a round
On a tous dans le cœur des vacances à Saint-Malo
Et des parents en maillot qui dansent chez Luis Mariano
Au camping des Flots bleus je me traine des tonnes de cafards
Si j’avais bossé un peu je me serai payé une guitare
Et Saint-Malo dormait (et Saint-Malo dormait)
Et les radios chantaient (et les radios chantaient)
Un truc qui me colle encore au coeur et au corps
Gloria, Gloria, Gloria, Gloria
Au café de ma banlieue t’as vu la bande à Jimmy
Ça frime pas mal, ça roule autour du baby
Le pauvre Jimmy s’est fait piqué chez le disquaire, c’est dingue
Avec un single des Stones caché sous ses fringues
Et les loulous roulaient (et les loulous roulaient)
Et les cailloux chantaient (et les cailloux chantaient)
Un truc qui me colle encore au cœur et au corps
I can’t get no
I can’t get no satisfaction
Yeah, yeah, yeah
Désenchantée
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains, attendre ici la fin
Flotter dans l’air trop lourd
Du presque rien à qui tendre la main
Si je dois tomber de haut que ma chute soit lente
Je n’ai trouvé de repos que dans l’indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l’innocence
Mais rien n’a de sens, et rien ne va
Tout est chaos à côté
Tous mes idéaux, des mots abimés
Je cherche une âme, qui pourra m’aider
Je suis d’une génération désenchantée
Désenchantée
Qui pourrait m’empêcher
De tout entendre quand la raison s’effondre
À quel saint se vouer
Qui peut prétendre nous bercer dans son ventre
Si la mort est un mystère, la vie n’a rien de tendre
Si le ciel a un enfer, le ciel peut bien m’attendre
Dis-moi, dans ces vents contraires comment s’y prendre
Plus rien n’a de sens, plus rien ne va
Tout est chaos à côté
Tous mes idéaux, des mots abimés
Je cherche une âme, qui pourra m’aider
Je suis d’une génération désenchantée
Désenchantée
Chaos
Chaos
Cha-cha-cha-cha-cha-cha-cha
Chaos
Chaos
Cha-cha-cha-cha-cha-cha-cha
Tout est chaos à côté
Tous mes idéaux, des mots abimés
Je cherche une âme, qui pourra m’aider
Je suis d’une génération désenchantée
Tout est chaos à côté (chaos, chaos)
Tous mes idéaux, des mots abimés (chaos, chaos)
Mis à jour le 27/06/2024